French Bloke Runs

Tais-toi et cours !

Tag: Touche à tout

Matos : l’utile et l’inutile

Après pas loin d’un an de course et pas mal d’argent dépensé dans du matos de course et des gadgets, je commence à avoir une bonne opinion de ce qu’il est utile ou inutile d’acheter.

Haut

Absolument indispensable. Ne cours surtout pas de longues distances avec des t-shirts en coton. Il faut acheter des haut en tissus techniques contenant par exemple du polyester et de l’élasthanne. Mes préférés sont ceux de Tribesports (je n’ai aucun accord commercial avec eux, ils sont juste vraiment bons). Si le coton est à prohiber impérativement, je te recommande aussi de ne pas courir avec les t-shirts donnés lors des courses parce qu’ils sont ne sont généralement pas près du corps. Si tu ne suis pas ces conseils, tu risques d’avoir les tétons douloureux, sois prévenu : Touche-à-tout l’a appris à ses dépens au semi-marathon de Bordeaux.

Bas

Il est sans doute moins important d’avoir un bon short pour la course que d’avoir un bon haut. Mais il est vraiment plus agréable de courir avec un short ultra-léger et je pense que ça vaut la dépense. Encore une fois, le coton provoque des irritation l’intérieur des cuisses, donc à éviter à tout prix.

Le jours froids d’hiver, des collants ou des leggings sont vraiment apprécié, mais j’ai remarque qu’acheter les premiers prix est suffisant.

Chaussettes

Ne gâche pas ton argent là dedans. Je ne vois pas la différence entre mes chaussettes basses de course Décathlon à 2 € et ma paire de chaussettes Mizuno avec coussinets et double épaisseur à 15 €. Si tu veux éviter les ampoules, la solution est à chercher du côté des chaussures, pas des chaussettes.

Accessoires

Je n’ai pas encore essayé tous les accessoires mais j’ai l’impression que la plupart sont inutiles (OK, une gourde peut servir lors d’une longue course ou d’un trail). L’unique accessoire que j’emporte à toutes mes courses c’est un bracelet éponge pour m’essuyer le front et éviter que la transpiration ne me coule dans les yeux.

Je n’ai pas encore d’opinion sur le matos de compression. Il se peut que cela serve, mais je suis convaincu que pour éviter les courbatures, il n’y a rien de mieux qu’une longue séance d’étirements après la course.

Gadgets

Encore une fois, je suis super fan des gadgets mais je dois admettre que la plupart ne sont pas vraiment utiles. Je dirais que la montre est le seul qui peut vraiment aider a s’améliorer, et à un niveau débutant comme le mien, on a surtout besoin du chrono et de la vitesse instantanée, la nécessité d’un cardiofréquencemètre est contestable. Je pense que les coureurs n’ont vraiment pas besoin d’un téléphone ou d’un lecteur mp3. Certains pensent même que si tu as besoin de musique en courant, c’est que tu n’aimes pas courir.

Chaussures

Je vais finir avec le plus important dans le matos : les chaussures ! Bien sûr, elles sont utiles et il est essential d’avoir des chaussures qui conviennent à son style de course – comme tu le sais déjà, je suis un défenseur des chaussures minimalistes et du style barefoot (pieds nus). Mon conseil est de toujours acheter une taille plus grand, ça permet d’éviter les ampoules et les ongles noirs, surtout si tu as un pied grec ou celtique comme moi.

Maintenant, j’aimerais faire valoir la thèse opposée, comme quoi les chaussures sont inutiles. Je fais doucement la transition vers la course pieds nus (j’ai déjà testé des trucs bien minimaux). Avec un peu de chance, dans quelques mois ou années, je serai capable de disputer des courses pieds nus !

Tired shoes

Chaussures fatiguées ou pourquoi il est important d’acheter une nouvelle paire avant 800 km

Voyager et courir

Comme je suis en vacances hors de Londres cette semaine, j’ai pensé qu’il serait bien d’écrire sur les voyages et la course. Certains voyagent spécialement pour aller courir – je ne pense pas du tout à Grand Polak, qui est allé en Éthiopie, au Kenya et aux USA juste pour courir, non, non, non, il n’est pas fou et il écrit même à ce sujet [en]. Mais ce n’est pas le seul : la Cuisinière Folle se prépare un petit voyage à Lanzarote pour participer au triathlon Ocean Lava avec sa boîte et je suis sûr qu’il y a beaucoup de monde qui fait de même. Il se peut même que je l’ai fait moi-même (oups) et bien que courir n’est généralement pas la raison de mes voyages j’essaye de courir partout où je vais.

Lyon, France

C’est ma première destination de course évidemment, bien que je ne suis pas sûr que ça compte vraiment comme un voyage car c’est ma ville d’origine. J’y suis en ce moment et cela me rappelle de vieux souvenirs à chaque fois. Cette semaine j’ai couru avec le Grand Frenchie, ainsi qu’avec ma soeur et ça m’a rendu bien content d’être en au moins aussi bonne forme physique qu’eux pour la première fois de ma vie. Je suis aussi venu à Lyon pour ma première course sur 10 km en septembre dernier (note pour plus tard : il faut que j’écrive sur celle-là) et que j’ai établi mon premier record. J’adore courir dans cette ville car les berges du Rhône et de la Saône y sont vraiment adaptées ; elles sont sans voitures, pleines d’arbres et joignent un parc à un autre.

French Bloke at Run In Lyon 2015

French Bloke à Run In Lyon 2015

Auckland, Nouvelle Zélande

Oui je sais, je me la pète, mais c’est le but de cet article non ? Ce run date de l’époque où je n’aimais pas courir, mais au moins j’avais ma soeur (qui vivait là-bas à l’époque) pour me tenir compagnie. C’était dur : j’avais de vieilles chaussures, je pesais 15 kg de plus qu’aujourd’hui et je n’avais pas couru depuis longtemps. Je n’ai même pas pu me pousser à finir car la fin était une montée bien raide. Maintenant j’aimerais bien le refaire (plus pour retourner en Nouvelle Zélande que pour comparer le nouveau moi qui court avec le vieux moi bien gras). Quoi qu’il en soit, ce furent des vacances sportives avec beaucoup de randonnée, de nage et de spéléo.

At the top of the Ngauruhoe (aka Mount Doom)

Au sommet du Ngauruhoe (aka La Montagne du Destin)

A Guarda, Espagne

Lors d’une visite dans la région natale de Wonder Woman et Superman, j’ai fait ce run impromptu pieds nus qui devint un moment déterminant pour la suite. Je veux écrire un billet spécifiquement à ce sujet donc je ne vais pas trop en dévoiler ici.

Bucarest, Roumanie

En fait, j’ai couru à plusieurs endroit en Roumanie lors d’une visite de la Transylvanie native de Draculito. Et bien que ce fût complètement imprévu, j’ai même participé à une course là bas ! Courir dans la fraîcheur des forêts autour du château de Bran où dans la pittoresque Sighisoara était plus agréable que de courir dans les rues brûlantes de Bucarest – bien que ce fût un très bon moyen de découvrir la ville.

Race in Cluj-Napoca

La course « Crosul Companiilor » à Cluj-Napoca

Llan-Maes, Pays de Galles

Courir dans la tranquille campagne galloise a définitivement été le meilleur moment de ce week-end maudit que j’ai passé à Cardiff pour voir la France se faire défoncer par l’Irlande lors de la coupe du monde de Rugby.

Annecy, France

Avant de rendre visite à Wonder Woman et Superman dans leur Chamonix d’adoption, la Choupichouette et moi sommes restés quelques jours dans cette belle ville alpine qu’est Annecy, où nous avons randonné et ou je me suis tenu à mon sacro-saint programme d’entraînement et on a même fait un joli petit run ensemble, dans le froid de la montagne.

Rome, Italie

OK, je suis un peu fou, je dois avouer que parfois il m’arrive de voyager uniquement pour courir. Mais j’avais une bonne excuse : je rendais visite au Rital Taiseux à qui j’avais promis de courir le semi-marathon de Roma-Ostia s’il venait à Lyon pour notre premier 10 km, ce qu’il a fait. Et j’ai déjà écrit un billet sur ce premier semi-marathon.

French Bloke and Quiet Roman

French Bloke et Rital Taiseux à Rome

Cologne, Allemagne

Là c’était aussi un run imprévu. J’ai eu la chance d’aller en Allemagne pour le boulot et j’ai décidé de rester à Cologne pour le week-end. Je me suis fait 23 km tranquilou, juste pour m’amuser et pour voir la superbe ceinture verte de la ville, les berges du Rhin et les attractions principales, y-compris le célèbre Kölner Dom.

Bordeaux, France

Non seulement Bordeaux a des vins parmi les meilleurs du monde, mais c’est aussi la ville où Touche-à-tout habite. Cela fait 2 excellentes raisons d’y aller, mais ce ne sont pas d’assez bonnes raisons pour arrêter de suivre le sacro-saint programme d’entraînement. Nous avons donc couru ensemble le long de la Gironde et nous avons fait une bonne séance d’étirements ensuite.

Occasions manquées

Je suis aussi allé en Pologne pour fêter la nouvelle année avec Grand Polak, mais avec des températures légèrement frisquettes de -18°C, devine où est-ce que le sacro-saint programme d’entraînement a bien pu se mettre ses sessions d’intervalles… Même Grand Polak n’a pas couru pendant 4 jours (ouais je sais, c’est à peine croyable).

Et comme c’était une randonnée difficile, je n’ai pas couru au Maroc où j’ai grimpé le Djebel Toubkal, point culminant de l’Atlas. Cela n’a pas empêché Grand Polak de courir. J’ai même écrit au sujet de ce voyage sur ce blog.

Occasions futures

La Fée Crayon se marie avec Papi Ronchon, on va donc aller en Écosse pour unir ce joli couple, cela fera peut-être une occasion de courir, bien que je doute que je sois en état le lendemain de la grosse fête. Peut-être qu’ils nous inviteront pour un deuxième mariage au Brésil ! Ça ouvrirait de tout nouveaux horizons de course…

Instant nostalgie à Lyon

Je suis en vacances à Lyon et bien sûr je suis toujours mon programme d’entraînement et je cours exactement comme si j’étais à Londres. Mais courir dans des endroits familiers fait remonter de vieux souvenirs à la surface, de l’époque où je détestais courir. Je n’aimais pas ça, mais je faisait quand même mon jogging hebdomadaire avec Touche à tout, ce qui rendait la chose supportable parce qu’au moins j’avais un bon pote à qui parler et pour faire passer le temps. Oui, c’était une bonne excuse pour voir mon pote et pour dire de la merde.

Je suis donc récemment allé courir sur la rive gauche du Rhône, un des 2 cours d’eau qui passent à Lyon, et cela m’a remémoré les joggings dominicaux hebdomadaires que l’on faisait sur ces mêmes quais, d’un parc à l’autre. Il faut savoir que Lyon a 2 parcs principaux :  le Parc de la Tête d’Or et le Parc de Gerland. C’est un parcours assez fréquent pour les coureurs locaux que de relier les 2 parcs le long de ce fleuve majestueux qu’est le Rhône (même si les rives de Saône sont plus belles). C’est une balade d’à peine 6 km et les quais ont été réaménagés pour les piétons et les cyclistes avec de larges passages, une piste cyclable, des aires de jeu, des fontaines et des arbres. Cette balade a aussi l’avantage de passer devant quelques uns des monuments et attractions importants de la ville :

  • Le Parc de la Tête d’Or lui-même est vraiment très beau, avec sa roseraie, son zoo gratuit, son lac et son île, beaucoup de grands arbres et plein d’herbe pour jouer au foot ou lézarder au soleil
  • La colline de la Croix-Rousse avec ses façades colorées du XIXème
  • L’Hôtel-Dieu, un ancient hôpital construit entre les XIIIème et XVeme siècles
  • La Piscine du Rhône, une piscine moche mais emblématique datant des années 60
  • Les beaux bâtiments du XIXème siècle des universités et de la bibliothèque universitaire
  • Le Musée des Confluences, un bâtiment controversé pour son gigantisme, sa bizarrerie (pour ne pas dire laideur) et les sommes astronomiques déboursées par les contribuables locaux pour sa construction

Ce dernier n’était pas encore là quand on courait avec Touche à tout, il y avait juste un terrain vague là où les 2 rivières se rencontrent. Nous allions jusqu’au Parc de Gerland et revenions au centre ville pour prendre un croissant, un café et un jus d’orange ou de citron frais. Je dois admettre que ça me manque et qu’à chaque fois que je reviens en France je prends un café et un bon croissant sur la terrasse d’un café.

Quais du Rhône - Photo by Connie Ma

Quais du Rhône Photo de Connie Ma

Quelques années plus tard, nous nous sommes remis à courir et nous avons choisi un endroit plus proches de nos boulots respectifs, le  Parc de Lacroix-Laval à Charbonnières-les-Bains, la banlieue chic de Lyon. C’était un environnement complètement différent, plus vallonné et aussi très plaisant car à certains endroits du parc, la forêt est presque sauvage. J’y garde d’excellents souvenirs et j’espère y courir à nouveau un jour…

De la motivation

Je me rends compte que je dois avoir l’air fou quand je dis que je cours 5 fois par semaine ou que je me lève à 6h du matin juste pour courir, mais je ne pense pas l’être. Toi aussi tu peux le faire, il suffit de trouver la motivation. Voic une petite liste de conseils pour se motiver et pour le rester. Ils ont marché pour moi ; nous sommes tous différents donc ils ne marcheront pas forcément pour toi, mais ça vaut le coût d’essayer !

  • Aimer courir est la première et la plus évidente des motivations ! Une motivation qui nous tire (c’est le but qui nous attire) est bien plus puissante qu’une motivation qui nous pousse (on se pousse vers le but). Ça ne vient pas forcément naturellement pour la course et je détestais ça au début, mais en me poussant assez longtemps, j’ai fini pas aimer ça et maintenant je suis sincèrement impatient de pouvoir courir (surtout mes courses longues) quand je suis inactif. Ne te méprends pas, il y a toujours des jours où je n’ai pas vraiment envie, mais a posteriori je n’ai encore jamais regretté d’aller courir.
I really regret that run. Said no one. Ever.

« Je regrette vraiment d’être allé courir » signé: jamais personne

  • Perdre du poids était ma motivation initiale. C’est une très bonne motivation pour commencer et je pense que n’importe qui peut courir [en] bien que le coureur stéréotypique soit maigre, tu peux très bien être gros et en bonne forme physique à la fois ! Cependant, il a été montré que perdre du poids ou maintenir son poids est une mauvaise source de motivation sur le long terme, parce que tu vas toujours te relâcher à un moment donné et retourner à tes vieilles habitudes. Courir doit être une fin, pas un moyen.
  • Avoir un modèle, quelqu’un à admirer et vers qui tendre ! Pour moi, c’est Grand Polak et le fait que j’ai parfois le privilège de courir avec lui me tire dans sa direction. Pour lui, c’est Kenenisa Bekele, pour Emil Zátopek c’était Paavo Nurmi, etc… Et la liste est longue :  avoir un modèle est indispensable.
  • Avoir un sparring-partner, quelqu’un à qui se mesurer. Pour moi, c’est le Rital Taiseux, et j’ai la chance d’en avoir 3 autres : Papa MusiqueTouche à tout et la Cuisinière folle. Cela peut être dans un esprit compétitif ou amical mais avoir quelqu’un d’un niveau équivalent aide à aller plus loin.
  • Avoir des mesures et des objectifs chiffrés fonctionne vraiment bien pour moi. C’est pour ça que je me suis acheté une montre Garmin. Une app come Strava est aussi vraiment efficace si les chiffres te motivent : essayer de battre mes propres temps sur le même trajet d’une semaine à l’autre ou essayer de battre d’autres personnes sur certains segments me pousse plus loin.
  • Les courses sont géniales : l’ambiance m’électrise systématiquement et l’émulation que ça génère me donne toujours l’envie d’en refaire une. Essayer de battre mon record personnel est aussi un bon challenge. Être compétitif avec les autres peut être une bonne motivation, mais pour moi ce qui m’incite vraiment à aller plus loin, c’est de me battre moi-même et d’être meilleur à chaque fois.
  • Avoir un programme d’entraînement est une motivation puissante. Des recherches ont montré qu’avoir des objectifs fixés par quelque’un d’autre est un moyen efficace de se pousser à les atteindre, parce que l’on perçoit moins de conséquences à ne pas tenir des promesses faites à soi-même alors que l’on souhaite tenir ses engagements faits aux autres.
  • Ne pas faire répéter l’alarme : simplement sauter du lit quand elle sonne. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais une fois l’habitude prise, c’est vraiment efficace et tu n’auras plus besoin d’heures entières pour te lever.
  • Lire au sujet de la course est un formidable moyen de se motiver et de le rester. J’ai trouvé la lecture de Born to run vraiment motivante (et il me motive encore un an après l’avoir lu), mais lis aussi d’autres coureurs. Ça peut être des coureurs célèbres ou simplement des gens normaux qui écrivent dans un blog comme celui-ci. En bref : continue à me lire 2 fois par semaine :-p

Le Pac-Man urbain, un jeu pour courir

Comme tout le monde, j’ai des secrets inavouables et t’es sur le point d’en découvrir un : j’ai créé un jeu de geeks basé sur la course à l’époque où je n’aimais pas courir. OK, je vois que je t’ai perdu, donc on retourne en 2004. À l’époque, à New York, un groupe d’étudiants a créé Pac-Manhattan, « un jeu urbain à grande échelle qui utilise la grille de la ville de New York pour recréer Pac-Man, le jeu qui a fait sensation dans les années 80 ». Touche-à-tout et moi sommes tombés amoureux du concept et attendions avec impatience que les yankees rendent leur logiciel publique pour que nous puissions jouer. Mais le logiciel n’est jamais sorti et la vie a repris son cours.

En 2007, j’ai réactivé le projet et j’ai décidé de développer le logiciel moi-même. J’ai rassemblé une douzaine de cinglés et on a créé Pacmanalyon. Même si on n’étaient pas vraiment des coureur, on a envahi les rues de Lyon, où j’habitais à l’époque. Je ne vais pas rentrer dans les détails des règles (tu trouveras tout sur le site web). Tu dois juste savoir que Pac-Man doit parcourir toutes les rues dans les limites de la carte et obtenir le meilleur score. Bien sûr, il doit éviter d’être touché par les fantômes, et quand il mange une pastille jaune il devient invincible et peut dévorer les fantômes. Ouais, c’est juste le jeu du loup pour les grands. Sauf qu’on couraient plus vite et on se déguisaient avec des costumes ridicules.

Pac-Man Lyon - Photo Brice Robert

Pac-Man Lyon – Photo avec l’aimable autorisation de Brice Robert (tous droits réservés)

L’astuce est que chaque coureur est téléguidé par téléphone mobile. N’oublie pas que le jeu a été conçu au début des années 2000, donc pas de GPS ni de smartphone ou d’app. C’était résolument low-tech et les contrôleurs communiquaient toutes les infos du QG avec de bons vieux téléphones Nokia. Si c’était à refaire aujourd’hui, je referais exactement pareil, parce que la moitié du fun du jeu vient de la communication entre le QG et les coureurs. L’autre moitié du fun est de courir, si t’en es capable (ce qui n’était pas mon cas à l’époque).

Mate donc la vidéo que Papa Musique a montée avec les rushs que j’ai pris sur mes rollers. T’as le droit de te marrer:

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